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Glossaire

Accès : La création d’un environnement où les personnes, sans égard à
leurs habiletés, peuvent communiquer clairement et participer activement. (CHS Accessibility Guide to Business & Service Providers, 2012 et CHS Reference Guide, Barrier-Free Education, 2009)

Accessibilité : L’accessibilité fait référence à un environnement sans barrière. En particulier, l’accessibilité signifie le repérage et l’élimination des barrières et la création d’un environnement tel que son utilisation et le lieu d’interaction permettent l’optimisation du potentiel sans égard à la culture ou aux habiletés. L’accessibilité englobe également l’établissement de politiques et de services exempts de barrière. 

Pour l’Organisation mondiale de la santé, ce qui empêche, de façon notable, la participation n’est pas le handicap, mais plutôt l’environnement ou certains aspects de l’environnement, des fonctions externes de la société que les gens créent. (CHS Position Paper on Accessibility and Accommodation, April 2007)

Accommodement : Ajustement apporté à des politiques, à des programmes, à des lignes directrices ou à des pratiques, y compris les modifications de l’environnement physique et de divers types de critères, dans le but de permettre à chacun d’avoir accès à la prestation de services en toute égalité et d’y prendre part, et de participer et de s’acquitter de son mieux des tâches confiées dans un cadre professionnel ou éducatif. Des mesures d’adaptation sont adoptées afin que nul ne soit défavorisé ou ne fasse l’objet d’une discrimination fondée sur l’un des motifs illicites de discrimination, tels qu’énoncés dans le Code des droits de la personne de l’Ontario ou sur d’autres motifs similaires. (Voir Directives concernant l’éducation accessible et Politique et directives concernant le handicap et l’obligation d’accommodement de la Commission ontarienne des droits de la personne au http://www.ohrc.on.ca/fr). Équité et éducation inclusive dans les écoles de l’Ontario, Lignes directrices pour l’élaboration et la mise en œuvre de politiques, Comment tirer parti de la diversité, 2014.

American Sign Language (ASL) : Un langage visuel ayant sa propre grammaire et sa propre syntaxe, distinct de l’anglais, utilisé par les personnes sourdes, principalement au Canada et aux États-Unis. La signification est transmise par des signes qui sont composés de mouvements spécifiques et de formes de la main et des bras, de l’expression des yeux et du visage et de la posture de la tête et du corps. Au Canada, il y a deux principaux langages gestuels : ASL et la langue des signes québécoise (LSQ). (CHS Starting Point: A Resource for Parents of Deaf or Hard of Hearing Children, Second Edition, 2004)

Appareil d’assistance : Également appelé dispositif technique pour malentendant, l’appareil d’assistance aide à réduire les bruits de fond et compense les lacunes d’une pièce en matière d’acoustique ou la distance de la source sonore. L’appareil d’assistance peut être portatif ou installé de façon permanente. Ce type de dispositif comprend les appareils FM, infrarouge et en boucle. Il est conçu pour être relié aux appareils de communication publique ou à toute autre source audio et pour envoyer le signal directement vers l’appareil auditif et les récepteurs sans fil portés par les personnes atteintes d’une perte auditive. Les récepteurs leur permettent d’ajuster le volume selon leurs besoins et peuvent être combinés à divers types d’écouteurs ou d’accessoires d’écoute portés au cou par ceux qui ont un appareil auditif compatible avec un phonocapteur. Ces appareils sont recommandés pour les assemblées de tout genre, notamment les visites, les conférences, les rencontres regroupant un petit ou un grand nombre de participants, les salles de classe, les lieux de culte, etc. (CHS Accessibility Guide to Business & Services Providers, 2012)

Audisme : Une forme de discrimination fondée sur la capacité d’une personne à entendre ou à se conformer aux comportements d’une personne entendante, y compris l’expression des croyances qu’une personne entendante ou une personne sourde qui se comporte d’une manière s’approchant davantage de celle d’une personne entendante, en apparence, en termes de communication et d’utilisation du langage, est plus intelligente, qualifiée, cultivée et prospère qu’une autre personne qui peut être culturellement sourde ou avoir une préférence pour l’utilisation du langage gestuel ou d’un mode de communication ne ressemblant pas à celui employé par les personnes entendantes. (CHS Reference Guide Barrier-Free Education, 2009)

Communication : La communication regroupe les langues, l’affichage de texte, le braille, la communication tactile, les gros caractères, les supports multimédias accessibles ainsi que les modes, moyens et formes de communication améliorés et alternatifs s’appuyant sur des supports écrits, des supports audio, la langue simplifiée et le lecteur humain, y compris les technologies de l’information et de la communication accessibles. (Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées, décembre 2006)

Communication écrite/tapée et lue : Ce type de communication comprend l’échange de notes écrites sur du papier ou tapées à l’aide d’un dispositif doté d’un clavier et d’un afficheur, ou encore par messagerie texte. Ce mode de communication peut être pratique, portatif et efficace pour les personnes sourdes ou les personnes ayant une perte auditive. Ce mode convient bien aux interactions quotidiennes simples (p. ex., commander au restaurant, s’enregistrer à l’hôtel ou payer un produit dans un magasin au détail, etc.), mais n’est pas recommandé pour la communication complexe.

Lors de tels échanges, il est préférable d’employer un langage direct et conversationnel en énonçant clairement la pensée. L’anglais ou le français n’est pas la langue maternelle de tous les Canadiens. La majorité des personnes de culture sourde ont des interactions bilingues; elles maîtrisent, à différents degrés, l’anglais ou le français écrit et l’ASL ou la LSQ. L’ASL et la LSQ n’ont pas de forme écrite et parfois, les écrits rédigés par une personne dont la langue maternelle est un langage gestuel peuvent sembler guindés. La compétence d’une personne en anglais ou en français écrit ne devrait pas être perçue comme un indicateur de son niveau de scolarité, de ses habiletés ou de son intelligence. (CHS Accessibility Guide to Business & Services Providers, 2012)

Culture sourde : La célébration d’un langage gestuel (au Canada, ASL et LSQ) et d’autres valeurs, traditions et comportements propres à la communauté des personnes sourdes. La culture sourde offre un profond sentiment d’appartenance et tient compte du point de vue socioculturel de la surdité, plutôt que pathologique. (CHS Reference Guide Barrier-Free Education, 2009)

Discrimination fondée sur la capacité physique : Préjugé, stéréotype et discrimination à l’encontre de personnes ayant une déficience intellectuelle, des troubles émotionnels, un handicap physique ou sensoriel ou une maladie. La discrimination fondée sur la capacité physique se manifeste parfois au sein de structures, de politiques, de procédures et de programmes organisationnels et institutionnels, et peut également transparaître dans les attitudes et les comportements individuels. (Ministère de l’Éducation, Équité et éducation inclusive dans les écoles de l’Ontario, Lignes directrices pour l’élaboration et la mise en œuvre de politiques, 2014)

Dispositifs de prise de notes informatisés : Les dispositifs facilitent la communication lors de la frappe des principaux éléments de discussion ou de présentations. Un ordinateur portable est installé à proximité de la personne qui aura accès aux notes de sorte qu’elle puisse lire la conversation défilant à l’écran. À la différence de la traduction simultanée, ce support n’offre pas une transcription directe, mot à mot, de la discussion. (CHS Accessibility Guide to Business & Services Providers, 2012)

Implants cochléaires : Un implant cochléaire est un dispositif électronique qui peut aider à donner une sensation de son à une personne sourde ou malentendante. Il comprend une partie externe qui repose derrière l’oreille ainsi qu’une deuxième partie qui est implantée sous la peau lors d’une chirurgie. L’implant cochléaire envoie au cerveau des impulsions électroniques à partir du nerf auditif et en reçoit. La sensation du son produit par un implant cochléaire est unique et les personnes qui en portent doivent apprendre de nouvelles façons de traiter le son. L’implant cochléaire n’offre pas la même efficacité de traitement du son et de perception du langage parlé chez tous les utilisateurs. (CHS Accessibility Guide to Business & Services Providers, 2012)

Langue des signes québécoise (LSQ) : Un langage visuel ayant sa propre grammaire et sa propre syntaxe, distinctes du français, utilisé par les personnes sourdes principalement au Québec et dans d’autres communautés canadiennes-françaises La signification est transmise par des signes qui sont composés de mouvements spécifiques et de formes de la main et des bras, de l’expression des yeux et du visage et de la posture de la tête et du corps. Au Canada, il y a deux principaux langages gestuels : American Sign Langage (ASL) et la LSQ. (CHS Starting Point: A Resource for Parents of Deaf or Hard of Hearing Children, Second Edition, 2004)

Langue parlée : La langue parlée est composée des sons produits par le tractus vocal pour transmettre une signification, contrairement à la langue écrite ou à la langue gestuelle. Les personnes sourdes, devenues sourdes ou malentendantes qui emploient la langue parlée parlent pour elles-mêmes. Leur capacité auditive résiduelle est souvent améliorée par des prothèses auditives, des implants cochléaires ou d’autres dispositifs de communication ou la lecture labiale. Elles peuvent avoir, ou non, une voix non modulée de manière notable ou un « accent de malentendants » lorsqu’elles parlent. (CHS Accessibility Guide to Business & Services Providers, 2012)

Lecture labiale : La lecture labiale s’appuie sur des indices visuels pour comprendre un message parlé. La personne qui pratique la lecture labiale observe les lèvres, les dents et la langue d’un interlocuteur, ainsi que plusieurs autres indices, comme les expressions faciales, les gestes, le contexte et le langage corporel. Utilisée seule, la lecture labiale a une efficacité variable puisque la moitié des mouvements participant à la formation du son se produisent à l’intérieur de la bouche et ne peuvent pas être détectés par les yeux. Environ 40 à 60 % des mots anglais sont des homophones (des mots qui ont une apparence identique sur le visage d’un interlocuteur) et il n’y aucun son ayant une position ou un mouvement propre des lèvres ou de la mâchoire. On estime que 33 à 35 % de la lecture labiale dépend de plusieurs facteurs comme l’acuité visuelle, la personnalité et le moment où la perte auditive est survenue. La lecture labiale est plus profitable lorsqu’elle est combinée à d’autres stratégies de communication. (CHS Accessibility Guide to Business & Services Providers, 2012)

Prothèses auditives : Les prothèses auditives sont des dispositifs qui amplifient le son et qui sont portés derrière l’oreille, dans l’oreille ou dans le canal auditif. Les appareils se composent d’un microphone, d’un amplificateur, d’un récepteur, d’une pile et d’un embout auriculaire (ou d’un boîtier), d’un crochet et d’un tube. Bien qu’ils amplifient la langue parlée, ils n’améliorent pas la clarté du langage parlé par une personne atteinte d’une déficience auditive. Même lorsque le son et le langage sont amplifiés, il n’est pas toujours possible de discerner chaque mot. À la différence des verres correcteurs qui peuvent rétablir complètement la vision, les prothèses auditives ne rétablissent pas l’ouïe, elles amplifient le son. Pour bon nombre de personnes, les prothèses auditives permettent une gestion efficace de la perte auditive. Les progrès se poursuivent dans la conception de prothèses auditives en vue d’améliorer la capacité à comprendre et différencier la parole et le son, et à déterminer leur provenance. (CHS Accessibility Guide to Business & Services Providers, 2012)

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